Mon Compte
Chat
FeujoScope
Services VIP
Forums
Soirées
Voyages
Déconnexion
Inscrivez-vous
Annuaire
Cuisine juive
Pipoles
Dico feuj
Horaires
Fêtes juives
Humour juif
Paroles
V.I.F.
Petites annonces
E-Cartes
Sonneries logos
Retrouvailles
Météo
Trafic routier
613 Mitsvoth
Alphabet juif
Histoire juive
Parachioth
Prières
Vie d'un Juif
 


Liste des forums » Les 10 derniers sujets
 
Judaïsme : religion et culture
Cours de religion : Où ? Quand ? Par qui ? par CharleneZ

Bonjour à tous, J'aimerai savoir si vous auriez des infos sur des cours donnés sur Paris, mixte ou pour femmes spécialement (ou pour hommes également, ça pourra toujours servir à ces messieurs) ? Accessibles à tous niveaux tant qu'à faire. Je sais par exemple qu'il y a : - Le Rav Lemmel Lundi soir à 21h00 10, rue Cadet - 9ème arr. [Métro Cadet - Ligne 7] - Le Rav Benchetrit Mardi soir à 20h30 6, rue Ambroise Thomas - 9ème arr. [Métro Cadet ou Poissonnière - Ligne 7] D'autres cours pour compléter la semaine ...? Merci d'avance, ça peut nous être utile à tous. Et bonne journée :)

 
Mixité & conversion
A DIFFUSER SANS MODERATION par Cbencc

Bonjour je vous remercie du temps que vous prendrez et de l'attention que vous porterez à cette lettre d'appel au secours en esperant qu'elle arrivera auprès de la ou les personnes pouvant intervenir..... Merci!!!! Dis moi D., JUIF ou pas JUIF ? INCIPIT I. Cette histoire, c’est mon parcours. Elle vise à servir d'introduction à l'exposé de mes réflexions sur le sens de la vie…. Et de ma vie Ce fut un parcours parfois sinueux et nécessitant un travail très difficile, plein de contradictions. Mon but n'est pas de persuader qui que ce soit que j'ai raison, mais de proposer une analyse, faire avancer le schmilblick, et partager mes conclusions. Pour atteindre la vérité, il faut parfais passer par un mensonge ; les ténèbres eux même ont nécessairement précédé la lumière ! Ma vie a commencé il y a 45 ans et déjà elle était biaisée d’avance. Une relation extra conjugale n’étant déjà bien perçue, lorsque cela arrive avec une personne qui n’est pas de votre religion les choses se compliquent, mais souvent plus que ce que l’on pouvait imaginer. Mon père, juif de naissance, s’est marié il y a 50 ans avec une femme, juive également, une personne d’exception. Ils ont eu 4 enfants, 3 filles et 1 garçon. Jusqu’ici rien d’anodin. Une dizaine d’années après cette union, mon père rencontra ma mère, une chrétienne de bonne famille, elle même mariée et mère de 2 garçons. Leur rencontre eu un impact sur plusieurs familles. A partir de ce jour plusieurs vies ont basculé, même celles qui n’existaient pas encore. Ma mère a quitté son mari, laissé ses 2 enfants (expliquant, des années plus tard, que son ex mari les lui avaient enlevé), et réussit à obtenir le divorce sans difficulté. Mon père a fait de même en quittant sa femme, mais sans divorcer (il obtint ce divorce il y a 15 ans seulement). De cette relation hors mariage, sont nés 2 enfants, moi, Mathieu- Moïse et ma petite sœur Isabelle- Rachel. Mon père, bien que séparé, mais pas encore divorcé, continuait de fréquenter sa première femme. Il passait la plupart des shabbat chez elle, avec leurs quatre enfants et se rendait fréquemment chez elle. Alors que ma petite sœur n’avait pas 4 ans, mon père a appris à notre mère qu’il venait d’avoir un cinquième enfant de sa première femme, une petite fille. Ma grand-mère paternelle, nous a élevé, avec ma sœur jusque l’âge de 9 ans. Nous allions régulièrement en Israël. Les fêtes se déroulaient chez elle. Notre éducation avait ses racines dans le judaïsme. Le décès de ma grand-mère a marqué une première déchirure dans notre stabilité. Alors que mon père était en Israël depuis 2 mois, suite au décès de ma grand-mère et qu’il ne donnait pas de nouvelles, ma mère nous a pris, moi et ma sœur pour le retrouver en Israël. Nous y sommes restés 10 ans, les meilleures et plus belles années de ma vie. Bien que mon père ne maintenait pas une foi vivante, ma mère suivait des cours pour femmes à MEA SHAARIM, où il m’arrivait de l’accompagner. Enfin, jusqu’à aujourd’hui j’ai cru que c’était des cours pour femmes . Elle travaillait, en tant que responsable des cuisines, dans un Hôtel à Jérusalem. Nous avons donc, avec ma sœur, été élevés selon la tradition séfarade. J’ai était circonscrit à la naissance, J’ai eu la Bar Mitzva que tout enfant d’Israël, je pense, rêve d’avoir. Nous étions entre 100 voir 150 enfants, venant de France, à avoir l’honneur de recevoir la bénédiction pour notre bar miztva du Grand Rabin Ovadia Yossef, devant le Kotel de Jérusalem. Ensuite, nous somme allés dans une salle des fêtes du coté de Beit Vagan : cela aura était pour moi une des plus belle journée de ma vie. Nous vivions sur Jérusalem, moi et ma sœur avions passé pas mal de temps dans une pnimya (internat) sur Netanya nous rentrions une semaine sur deux à la maison. Alors que j’allais avoir 18 ans, l’âge pour rentrer à l’armé en Israël, mes parents ont décidé de rentrer en France. Ce retour, a été un drame pour moi et pour ma sœur, autre déchirure. Ce jour là, on m’a enlevé une partie de moi. II. Ce petit extrait de mon histoire, devrait vous permettre de comprendre et le contexte familial dans lequel j’ai été élevé. De retour en France, il m’a fallu apprendre à parler correctement le Français. J’étais devenu un vrai petit Israélien. Mes premières années d’adaptation en France ont été douloureuses et difficiles. J’avais 25 ans lorsque je me suis marié, avec une jeune fille juive, mais pas pratiquante. Le mariage fut uniquement civil, elle ne voulait de mariage religieux. Mon père venait d’avoir un troisième infarctus et son désir de me voir avec des enfants était pressé et pressante. Je n’ai pas insisté pour un mariage religieux. De mon union avec cette femme sont nés 2 enfants, un garçon David .et une fille Léa. Après 10 ans de vie commune, les choses se sont dégradées. Nous avons décidé de divorcer. Je rêvais, et ce depuis mon retour d’Israël, de rencontrer et d’épouser une Israélienne. Pour la culture, la mentalité, le savoir vivre … peux être retrouver les racines de l’éducation reçue par ma grand-mère, ma vie en Israël. Ce besoin enfoui dans mon subconscient pendant longtemps a peux être était le déclic de la dégradation de nos relations. Mais comme les choses sont écrites, ce qui devait arriver, arriva. Cinq ans après mon divorce, j’ai rencontré Rachel, une israélienne, juive, de 18 ans de moins que moi. Les choses se sont faites rapidement. Nous avons décidé de nous marier 7 mois après notre rencontre. Mes parents, rejetés ou en conflits perpétuels avec leurs enfants respectifs, ont été très heureux. Ils allaient enfin pouvoir assister ensemble au mariage de l’un de leur enfant, un mariage religieux, eux deux sous la Houppa. L’occasion était grandiose. Nous les avons donc impliqué dans notre mariage. Ils nous ont proposé de faire ce mariage dans leur Région, au sein d’une petite synagogue, qui de part sa petite taille et du peux de juif pouvant y être, a été très heureuse d’accueillir et de pouvoir célébrer un tel événement. Mes parents nous ont alors expliqué, que les traditions veulent que la kétouba (contrat de mariage religieux) devait rester chez la belle famille de la mariée. Mes parents l’on donc conservé chez eux. Rachel et moi avons eu deux petites filles, Batèl, puis Myriam. Notre vie de couple et de famille repose depuis 7 ans sur les fondements et lois du judaïsme. Mon fils ainé, ne s’entendant plus avec sa mère, est venue vivre chez nous à l’âge de 11 onze. J’ai donc pu, par chance dans ce malheur d’abandon d’un fils par sa mère, l’élever dans la tradition juive, la même que ma grand-mère avait commencé à m’apprendre et que j’ai continué de suivre en Israël. La mère de mon fils, n’étant pas du tout pratiquante, n’était pas pour sa Bar Mita, cela ne l’importait guère. Mais sa Bar Mitzva à bien eu lieu, dans la joie et le bonheur. A sa majorité, il a décidé de faire sa Alya pour Israël. Il voulait s’engager dans l’armée. Avec Rachel, nous l’avons soutenu et accompagné dans son projet de vie. Il a intégré un programme d’intégration qui lui a permit de découvrir Israël sous un autre angle que celui d’une carte postale. Les démarches ont donc étaient enclenchées et là, la découverte que nous avons fait à été fatale. Etant Israélien, j’ai pu donner à mes enfants cette double nationalité. Lors de ses démarches pour cette immigration, mon fils a du fournir des documents auprès du consulat israélien à Paris. Un jour, afin de compléter son dossier, ont lui a demandé son certificat de judaïsme ; nous ne l’avions pas sur nous, mais nous avions une attestation de sa Bar Mitzva, établit par le consistoire de Paris. Le consulat a pris ce document, mais a réclamé le certificat de Judaïsme. Première fois que j’entendais cela !! Comment pouvait on faire sa Bar Mitzva et qu’il y ait un doute sur la judéité ? Le document que nous leur avions fournit aurait du suffire à prouver sa judaïcité. Sur les conseils du conseiller du Consulat, nous avons donc été au consistoire afin de le demander. Le monsieur qui nous a reçu a demandé l’extrait d’acte de naissance de mon fils, le livret de famille. Il a établit le certificat de judaïsme de mon fils et là je lui ai demandé si je pouvais avoir également mon certificat. C’était la première fois que j’entendais que l’on pouvait avoir un « certificat de judaïsme » ; je voulu donc profiter de l’occasion pour obtenir le mien… Le monsieur m’a regardé complètement ahuri en me répondant que cela n’était pas possible car je n’étais pas juif !!!!! Ne comprenant pas ce qu’il me racontait nous sommes entrés dans un langage de sourds : il insistait à me dire que à la vue des éléments que nous lui avions fourni, je n’étais pas enregistré chez eux en tant que juif, et ma mère non plus. Bien que je ne pouvais pas croire ce qu’il me racontait, je lui ai expliqué que ma mère avait terminé sa conversion il y a bien longtemps et qu’elle est ensuite partie en Israel et que peux être ils n’avaient pas l’information, ici au consistoire de Paris et que j’allais lui apporter le document de ma mère attestant de notre judaïcité. Après avoir contacté mes parents et leur ayant expliqué la situation, je me suis retrouvé figé dans l’espace temps. Ils étaient incapables de me tenir un discours clair ni précis. Je dirais même qu’ils étaient dans le déni total de ce que je leur racontais. Puis, ma mère finit, il y a un peu plus d’un an, par m’avouer qu’elle n’avait pas terminé sa conversion avant de nous avoir, moi et ma sœur; elle avait continué ce processus lors de notre Aliya sans avoir pu le terminer. Lors de notre retour en France, il n’y avait pas de reconnaissance, ni d’équivalence dans ces démarches entre Israël et la France, et pour elle, cela devenait « administrativement » parlant, trop compliqué. C’st ainsi que i’ai découvert que je n’étais pas juif. La souffrance que je ressens encore aujourd’hui, et que nous vivons au quotidien avec ma femme est insupportable. Nous avons des fait démarches poussées en Israel, contacter de nombreux rabanim : beaucoup de gentilles paroles, pas un seul acte ! On nous disait d’attendre, et d’avoir confiance, que cela faisait parti du processus de conversion. Pour une personne seule je comprends, mais moi, mais nous, nous 4, combien de temps nous faudra t il attendre sans mikvé, sans ‘houpa, sans pour compter dans un minian, pour faire kidouche, mettre le téfinine ! ? Nous ne savons plus à quelle porte frapper, à qui nous adresser ? Nous avons parcouru différents sites internet pour, éventuellement se renseigner ou connaître d’autres personnes dans ce cas. Mais nous nous apercevons à chaque fois que mon cas, qui n’a pas l’air isolé, est mis au même stade qu’une personne qui souhaite devenir juive, un jour. Ce qui n’est absolument pas mon cas, puisque j’ai accepté et ce, depuis que nous avons commencé a faire téchouva (c’est a dire bien avant de savoir que je n’etais pas juif, toujours, le joug des mitsvots). Comment peut-on demander à un couple qui vit ensemble depuis plus de 7 ans, qui a fait un mariage religieux, qui n’a donc pas de valeur, qui a deux enfants, qu’ils ne devraient pas se retrouver seuls dans la même pièce parce qu’ils ne sont pas mariés ? Nos ‘ha’hmim disent qu’il est interdit de pousser un juif à commettre une avéra ; et cela est juste, je ne le veux pas moi non plus, mais pourquoi me demande t on de faire une chose que nul juif au monde ne voudrait faire : vivre avec sa femme avec interdiction de la toucher! Qui a la force de faire cela plus que quelques semaines ? Qui supporterait d’une interdiction aussi à durée indéterminé ! Il est possible de trouver cette force là, mais si l’on sait qu’il y a un terme a notre attente, que cela va venir. Pour nous il n’en est rien, puisque même le consistoire n’est pas certain que notre requête est légitime et que l’on nous a demandé 6 mois pour … avoir un rendez-vous !!! Nous sommes pratiquants, nous respectons les lois de Taharat hamishpaha, notre fille ainée va au Talmud Thora depuis qu’elle a 5 ans. Toute notre vie tourne et ne se développe autour de notre processus de téchouva. Que dois je faire pour convaincre ces décisionnaires de ma lucidité, de ma bonne foi, de ma détermination, de ma conviction d’appartenance au sein de l’assemblée du peuple Juif. Conviction d’appartenance pour moi, mais demande d’appartenance pour ces décisionnaires. Je comprends l’importance de la question à la conversion, mais je ne suis pas dans les cas les plus courants que l’on peut trouver de nos jours comme les demandes de conversion en vue d’un mariage. Je suis dans une demande de régularisation : je vis deja avec une femme juive ; je ne connais pas encore toutes les mitsvot mais je les apprends. Aujourd’hui on me demande de prouver ma volonté et ma détermination à vouloir appartenir au peuple Juif, avec des conditions décourageantes et inapplicables à ma situation, surtout familiale. N’est il pas dit, dans une Baraita (Yevamot 47 a-b) que : « Il faut renseigner les candidats à la conversion sur quelques-uns des Commandements les plus faciles et les plus exigeants, mais sans exagération et en n’entrant pas trop dans les détails ». Maïmonide (Hilkhot Issurey Biah 13 : 2) écrit dans une veine similaire et poursuit en ajoutant lui aussi : « Nous n’entrons pas dans les détails ». Le Rav Sépharade d’Israël Uzziel Zal (Mishpetei Uzziel no 58) ajoute : « Il se pourrait bien que ce converti ait des enfants qui seront plus positifs dans l’accomplissement des commandements ». De nos jours, la pratique courante pour un candidat à la conversion est de prendre une série de cours de conversion et d’apprendre à appliquer plusieurs règles du Judaïsme. Il lui est demandé d’assister aux offices de Shabbat et de Fêtes à la synagogue, d’assister à des mariages, à des circoncisions et autres évènements du cycle de la vie. Il est donc intégré pas à pas à la vie juive et à un certain degré de pratique. On peut donc considérer cela comme des conditions suffisantes à la vue des circonstances pour accepter une conversion au Judaïsme. Mais tout cela je l’ai vécu et je continue de le vivre, je ne peux donc pas être considéré comme un candidat lambda à la conversion : je suis issue d’un couple mixte, mon pere est juif, ma femme et mes enfants le sont, et moi, je croyais que je l’etais… Ne serait ce pas juste qu’une solution urgente soit trouvée à mon (notre) cas ? Je sais que des solutions existent, dans la hala’ha. Agir de la sorte n’est pas faciliter la conversion : c’est peut être tout simplement appliquer la « halakha ». C’est pourquoi, aujourd’hui, ne sachant plus vers qui me tourner j’adresse cette lettre, à qui prendra la peine de la lire, à qui voudra m’aider.

 
Israël & Alyah
je suis sans bac, Français mais je veux intégrer le Tsahal, est ce possible de faire mon alya? par Danhilel

Tout est dans le titre. Je suis titulaire du brevet des collége, 17 ans, et je veux partir en Israel pour commencer une nouvelle vie, prendre un nouveau départ et prouver que je peut servir a quelque chose dans le Nahal. Après l'armée je voudrais m'installer définitivement en Israel pour y fonder une famille et prendre un travail de mécanicien industriel. Vous pensez que j'ai une chance d'avoir mon visa?

 
Israël & Alyah
Le volontariat ou Taglit ? par Esth_R

Bonjour, j'ai 19ans et je rêve d'aller en Israël. Je n'y suis allée qu'une seule fois. Je suis étudiante en Droit et je travaille beaucoup, et depuis deux ans j'ai vraiment très envie de partir en Israël. Pas pour voir la mer, ou je ne sais quoi. Mais parce que j'ai envie de me sentir juive, j'ai envie d'aller voir ce pays. Je ne sais pas comment vous expliquez cela, mais j'ai vraiment besoin d'y aller. Et je prévois d'y aller tout de suite après mes examens du mois de mai. Seulement je ne sais pas si je dois faire Taglit ou le volontariat, ou les deux ? Je vous remercie d'avance

 
Judaïsme : religion et culture
tres important par Kya445

(SVP ignorer mes fautes,cela fait longtemps que je n ai pas ecrit en francais). bonjour a tous mes cheres freres habitants de la Gola. grace aD... jai eu le merite de faire mon alia a 13 ans. je suis venu avec mon frere habiter chez ma grand mere,puis nos parents sont venu plus tard. mais mon histoire personelle n est pas important. Il est ecrit dans la GMARA (ou GUEMARA) que trois personnes sont promisent d'entrer au OLAM ABA (paradis): -celui qui etudie la Torah -celui qui fait la Havdala samedi soir avec du vin -celui qui habite en eretz Israel apres un regard un peu plus aprofondie, n'importe qui peut remarquer quelque chose qui cloche ici. on peut tres bien comprendre deux des trois chose cite la haut, etudier la torah se n'est pas simple du tout, il faut y consacree beaucoup de temps,que soit sur le compte du travail,des etudes ou juste un temps de repos et de relaxation. habiter en israel,ca aussi ce n'est pas aussi simple que ca en a l'air. la PARNASSA ici est tres difficile a ramener, il y a souvent des guerres un peu partout,donc celui qui est pret a vivre comme ca merite beaucoup de salaire au OLAM ABA. mais la troisieme chose parait un peut bizzare. les deux personne que lon vient de citee font beaucoup de sacrifices pour accomplir ce que D nous demendes,mais ce petit dernier,qu a t-il fait de special?? la havdala? bien sur qu il y a un salaire pour la havdala,mais est e qu il est comparable avec ces deux la citee la haut?? la reponce est simple: cette personne mentioner ici,n avaitq un seul verre de vin supplementaires (c est a dire 2 pour les KIDOUSH du soir et du jour et 1 pour la havdala) et vous savez,chabbat, qui n aime pas se saouler et ce goinfrer de toutes sortes de plat delicieux...haaa le kif.... et bien ce jeunot,il s est retenu tout le chabbat et n as pas toucher le dernier verre, pour pouvoir faire la Havdala. Un tel sacrifice, sa merite le olam aussi bien que ceux qui etudissent et qui habite en israel. d'ici,on apprend q'on recoit du salaire pas seulement pour les chose que l'on fait,mais aussi pour certaine chose que l'on fait pas. Mais cher frere,j ai ecrit tout a pour en arriver la. Grace a D,apres 2000 ans de torture,d'humiliation,de priere et d'espoir de revenir un jour,on a eu le merite de la fondation de l'etat d'Israel. Ouvrez donc vos yeux! l'heure est enfin venue de rentrer chez nous! est ce que vous savez quel salair a celui qui habite Israel? Faire son alia,laisser tout derriere,l education des enfants,le travail,les amis, tout tout tout,pour venuir habiter la terre promise,sa ce n'est pas un sacrifice?? et bien entendu ici il y a des yeshivot ou l'on fait un bac plein et on etudie la torah en meme temps (comme BNE AKIVAH). vous comprenez seul le merite de faire son allia,que vous soyez deja chef de famille,ou bien un jeune homme comme moi ou voir plus,ou encore une personne agee. l'heure est venu de rentrer chez nous! j espere que je vous ai tous aidez,jecrirait plus sur se sujet prochainement. Merci et bonne semaine.

 
Etre Juif dans le monde
Je suis abattue ! par Zemmo

Bonjour, je me suis permise de venir sur ce site pour parler d'un sujet qui me tue depuis quelques jours. Je ne sais pas si c'est le bon endroit cela fait quelques jours que je m'inscrit sur des sites (doctissimo ou autre uniquement pour parler de ce problème). Mon mari me trompe, et pas de temps en temps, je l'ai appris il y a 4 jours, il a une amante depuis notre mariage!!! Cette femme est musulmane !!!!!! Mais comment est-ce possible?? Mon mari a toujours tenu des propos agressifs envers les musulmans (je ne l'en félicite pas ni rien, ce n'est pas le sujet). Mais pourquoi il va me tromper avec une musulmane!! Ce n'est pas qu'une juive ça m'aurait fait moins mal mais avec une musulmane mais c'est quoi cette hypocrisie des hommes qui insultent les musulmanes et ensuite les prennent comme amantes régulière j'ai vu des textos d'amour entre eux deux je crois qu'elle ignore qu'il est marié, elle ne parle jamais de moi! J'aimerais savoir s'il y a des personnes dans ce cas et que faire s'il vous plais, si quelqu'un connait un site où je peux en discuter, car je suis femme au foyer, merci L T

 
Israël & Alyah
groupes de hard-rock en Israël par Dalipom

bonjour, Je voudrais savoir s'il existe ou s'il y a eu des groupes (de musique) de hard-rock en Israël? Si oui,quels sont leur nom? merci d'avance

 
Mixité & conversion
RENCONTRER DES CONVERTIS par Mano92

J'aurais voulu savoir si parmi vous il y a des personnes converties ou en cours de conversion afin de pouvoir parler avec vous sur votre parcours et sur vos expériences personnelles. En vous remerciant par avance pour vos témoignages!

 
Etre Juif dans le monde
la langue de la république est le Français. par Egalite

shoah est un mot hébreux, et comme le dit la constitution "la langue de la république est le français". Le terme Shoah n'a donc rien a faire dans les livres scolaires de l'école de la République laique.

 
Etre Juif dans le monde
non a l'etat palestinien! par Egalite

je suis opposer a la reconnaissance par l'onu d'un état palestinien. en effet, je suis partisan d'un seul état pour touts les citoyens qu'ils soient juifs ou arabes ou autres, un état laic et multiculturel, un état indivisible fonder sur la citoyenneté et non plus sur des appartenances ethniques, une vraie république sur le modèle universaliste français. non a l'état juif ou arabe oui a l'état uni fonder sur le droit du sol.